9h. J’arrive au bureau. Un nouveau message d’O. est dans ma boite mail « Finalement, le fond de la question est : “ oserez-vous braver les travaux, la circulation routière ralentie, les problèmes de stationnement pour un verre en terrasse – sans marteau piqueur à proximité quand même – d’ici mi-juillet ? » etc, avec plusieurs options possibles. Ce matin, il se trouve que je dois me rendre en ville pour récupérer des documents. J’hésite. Je me dis que non, pas tout de suite. Et je ne réponds pas encore. Ne rien précipiter. Rester calme.