Samedi : prendre la voiture et m'échapper. Il fait soleil. Les kilomètres défilent et plus je m'approche d'Elle, mieux je me sens. Ca y est, <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la voilà. La">la voilà. La</st1:PersonName> ville de mes études, celle que j'avais choisi, celle où j'aurais voulu vivre et travailler. Prétexte shopping, mais en fait, j'ai plutôt envie de me promener dans ses rues, regarder la foule grouiller, profiter du soleil. Passer devant quelques vitrines de luxe où je n'entrerai probablement jamais, effleurer de mes doigts la douceur des pulls Zadig qui s'étalent dans ce nouveau corner, admirer la variété des coloris de fards MAC, sentir la chaleur peser sur mes épaules... Hésiter à prendre un verre, seule, à la terrasse d'un café et puis, finalement, rentrer, l'âme sereine. Avec un nouveau sac en cuir marron et une nouvelle petite veste de rien du tout. Histoire de.
Il me fallait bien tout ça pour être capable de supporter le dimanche où je suis restée immobile, à regarder mon homme travailler dans le jardin (dès que je m'éloigne, il m'appelle pour que je l'aide, rappelez-vous) sous la grisaille, et à regarder les fleurs pousser, beaucoup trop lentement à mon goût. Avec une pensée obsessionnelle pour le bel O qui a tourné en boucle dans ma tête pendant plus d'une heure. Pour finir devant une finale de coupe du monde mollassonne, en mangeant des pop corn pour que le temps passe plus vite.
Vivement les vacances...<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
ArfPour le dimanche, il y a qd même le vieux quartier, et les bouquinistes sur les quais... Bon, c certain, ce n'est pas Paris. Mais c'est quand même moins mort que chez moi.
je te rassuretu ne rates rien, c'est aussi une ville insupportable, ou tout est ferme le dimanche, ou tout le monde se connait...et ou il n'y a que 3 boutiques qui se battent en duel. Tu es peut etre meme mieux avec tes fleurs au moins...