Par Titinette1
Comment peut-il me dire que je n'ai rien à craindre, qu'elle ne m'arrive pas à la cheville et lui écrire de l'autre côté "seule à l'appart ce soir ? C'est intéressant, dommage que je n'ai eu ton message qu'à 23h. Ca arrive souvent ? Ca peut devenir intéressant" et quelques jours après, m'écrire, après une nouvelle crise de ma part, "même si je ne te le montre peut-être pas assez, je t'aime très fort et je ne laisserai rien ni personne nous séparer".
Et aujourd'hui encore, lui tendre la perche pour se voir, à l'occasion de ses séances de kiné qui démarrent... Kiné qui n'est pas loin de chez elle.
Je ne peux plus continuer. Je boue, je suis sur les nerfs, je n'arrive pas à profiter de mes enfants, je suis à la limite de la crise de nerfs.
Il m'a dit qu'il ne voulait plus en parler, que je n'avais pas à m'inquiéter. Mais je m 'inquiète quand même. Puisque je ne dois plus en parler, alors il va me falloir agir.
Aurais-je la force ce soir ? La force et le courage de l'appeler, de lui mettre les points sur les i sans déraper, sans m'emporter, sans lui déverser toute ma haine ?
Je me sens si mal, si mal, si mal...
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