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Et c'est que le début de la semaine...



Pas la pêche ce matin. Mal partout (ça change pas beaucoup de mes habitudes, je vous l'accorde). Pas envie de bosser. Envie de rien d'autre que de farniente. Marre de ces petits bobos de rien du tout qui m'épuisent tous les matins. « C'est psychosomatique, j'peux rien faire pour vous » qu'il a dit le docteur. En attendant, ça me fatigue. Si l'esprit a autant d'influence sur le corps pour déclencher des maux réels, est-il possible de faire disparaître ces maux ensuite ? Et comment ?

Alors je me dis que mon corps me crie que je ne suis pas si heureuse alors que moi je veux croire que si. Je me dis que ce qui me manque le plus c'est la sensation d'amour, le manque de l'autre, le désir. Je me dis qu'à force de déceptions, de travail sur l'autre pendant des années pour qu'il devienne plus proche de ce dont j'ai besoin, j'ai fini par réussir en partie mais au prix de la lassitude. Et  pourtant parfois il me manque. Parfois je l'appelle dans la journée, juste comme ça, pour entendre sa voix rassurante. Parfois j'ai hâte de rentrer le soir pour réclamer un « gâté ». Souvent je me blottis contre lui et je suis bien. Tout simplement.

Je ne sais pas trop. Je me connais trop bien pour savoir que non, je ne plaquerais pas tout ça. Tout ce que j'ai construit. Je me dis que si l'amour tel que je l'imagine existe, je le croiserais peut-être sur ma route. Et en même temps, je ne crois pas à la durée de cette sensation d'amour. Feu de paille.

Je voudrais juste ne plus avoir mal.

C'est tout.
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F
Bien sûr que non... tu ne fais jamais ce genre de commentaires à mon égard, mais vu ce que j'avais écrit il me semblait que la réponse serait celle que j'indiquais. Trêve de plaisanterie, j'imagine ce que tu traverses, pour l'avoir vécu il y a quelques temps, certes sur une période moins longue que toi.
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T
beurkjamais avalé un seul lexo. La seule fois où le Dr a voulu me prescrire un anti-dépresseur, j'en ai avalé un, j'ai été malade et angoissée dans la foulée et du coup je n'ai jamais recommencé !
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J
Eh....Parfois c'était pour te faire sourire, c'est souvent, presque toujours ; même quand tu déprimes, c'est toujours assez drôle finalement. Une jolie auto dérision (sauf celui-là, c'est vrai, qu'il sent le lexomil plein nez)
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T
A tousAnne : oui, je me pose pas mal de questions, pas tout le temps, mais par périodes. Partir, rester, pourquoi partir, pourquoi rester... Pourquoi je suis bien là, maintenant, avec lui. Pourquoi je suis mal, là maintenant etc.<br /> <br /> Aneth : oui, je suis certainement un peu engluée et c pour ça que j'écris ici : prendre de la distance, me rendre mieux compte des choses que je vis<br /> <br /> June D : merci pour ton commentaire de soutien. Je suis contente de te faire rire parfois :-) Au moins, ma personnalité transparaît un peu, je ne suis pas qu'une femme triste et engluée dans ses problématiques existencielles ;-)<br /> <br /> Franck : je fais toujours le même genre de commentaire à ton égard ???<br /> <br /> Bonne journée à tous.
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F
Y'a des jours sans ...et avec l'été qui s'en va à grands pas, cela ne va pas s'arranger. Je vois d'avance votre réponse : merci Franck pour ce remontage de moral ... :-)<br /> Les jours "sans" font toujours place à des jours "avec", donc un peu de patience, ça va venir ;-)
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