Par Titinette1
Je tourne et retourne toutes les solutions dans ma tête. De nouvelles choses apparaissent dans mon esprit. Une solution informatique pourrait m'aider à retrouver le chemin de la vérité, mais je ne suis pas très douée avec ces choses là. Je reporte donc à plus tard avant de la tenter, car je doute vraiment d'y parvenir.
Et puis je me dis que je peux essayer une nouvelle fois la menace, mais pas la menace d'appeler son mari à elle, la menace de me perdre, moi et tout ce qui va avec, en l'amenant comme suit :
Veux-tu m'aider à retrouver le sommeil et la santé ? M'aider à me sortir de cette paranoïa ?
Me confirmes-tu bien que vos échanges sont purement amicaux ? Qu'il ne s'agit que de mails sur vos souvenirs, vos anciens amis, vos journées et vos week-end ?
Me confirmes-tu qu'il n'y a rien à cacher ? Veux-tu m'aider à retrouver la confiance ?
Ok, dans ce cas (et là, je lui présenterai son PC) : prouve le moi. Sois totalement transparent avec moi et ouvre-moi ta boite mail maintenant. S'il n'y a rien à cacher, je dois pouvoir m'en rendre compte par moi-même à la lecture de vos échanges. Je te promets de ne pas te faire de crise si je lis des choses ambigües dans ses mails à elle, car je sais de toute façon qu'elle n'a pas l'intention de faire de toi un simple ami (sinon, elle aurait accepté mon invitation à venir boire un verre). Mais si toi tu acceptes d'être transparent avec moi, je serais enfin rassurée.
Evidemment il va hurler, me dire que je dois lui faire confiance, blablabla. Et refuser tout d'un bloc évidemment de m'ouvrir sa boite, évidemment.
Là-dessus, je pourrais conclure que dans ce cas, cela confirme mes doutes sur la nature douteuse de cette relation. Et partir dormir dans la chambre d'amis. Je sais qu'en faisant ça, je vais foutre une ambiance de merde. Alors je vais devoir attendre encore un peu aussi, car je souhaite offrir à mes enfants de belles vacances, qui doivent arriver dans une semaine.
"Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage" dit-on...
Et évidemment, si ça ne s'arrange pas, je pense que tôt ou tard, je finirais par appeler ledit mari de l'autre pétasse. Parce qu'il n'y a pas de raison que ce soit le bordel uniquement chez moi. On dit aussi "la vengeance est un plat qui se mange froid". Et là aussi, je dois réfléchir à la manière de le contacter et d'aborder le sujet pour qu'il ne me prenne pas pour une folle.
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