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Des bébés partout

Envie d'un bébé. Pas prête à en avoir un. Questions sur ma vie. Sur l'Homme de ma vie. Sur mon avenir. Sur mes besoins et mes envies. Pas en état d'assumer une grossesse. Peur de ne pas avoir assez vécu ma vie si un bébé arrivait maintenant. Peur de gâcher ma vie si je laisse tout tomber pour repartir de rien. Peur de ne jamais en avoir. Angoisse d'en avoir un à moi. Pour toujours. Comme un poids dont on ne peut plus se délester. Comme un lien avec mon Homme qu'on ne peut plus briser. Pas envie de risquer de me faire faire un enfant par un autre amour, un coup de foudre de passage qui ne résisterait pas à ce bouleversement. Pas assez de courage ou de force depuis si longtemps.

Je craque et je gazouille à la vue d'un bébé, des enfants d'une amie... Dans la rue, je fait des grimaces pour faire sourire ces bouts de chairs que ne fais que croiser, ou bien les gros yeux parfois, dans le dos de leur mère quand ceux-ci font des caprices et hurlent au milieu d'un supermarché sans que leurs parents ne cherchent à les faire taire. M'énerve aussi intérieurement à la vue de ces mamans qui poussent nonchalamment leur progéniture au milieu de la foule et ne manquent pas de vous bousculer sans excuse, de vous rouler sur les pieds, comme si conduire une poussette leur donnait toute priorité sur les trottoirs ou dans les magasins... Ma meilleure amie, la première de mes amies d'enfance, a accouché il y a quelques mois à peine de son premier enfant et envisage déjà le second. Elle en veut quatre... Ma cousine, qui a déjà passé la trentaine, vient d'avoir son premier enfant. Je viens de l'appeler. C'est son premier et elle a plus de trente ans. Quelque part, cela me rassure. Cela me rassure face à tous les amis de mon Homme qui ont tous, quasiment sans exception, déjà au minimum un gosse. Ce soir, nous allons chez le meilleur ami de mon Homme. Sa femme vient de nous apprendre qu'elle est enceinte de son troisième. Pas envie d'y aller. Pas envie de voir la béatitude sur leurs visage. Pas envie d'avoir droit pour la énième fois à la question « et vous ? C'est pour quand ? ». Pas envie de féliciter, de faire semblant de sourire. Le bonheur des autres m'écoeure...

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T
NoursChui pas qqu'un de matérialiste par essence, mais je pense que le côté matérialiste des choses est essentiel à certains moments. Coté emmerdes, j'ai bien conscience que j'ai pris perpète. Parce que c'est ça qu'il faut bien comprendre: les enfants, on les imagine gosses, mais ils le restent pas. Ils deviennent adultes après. Et là, les emmerdes continuent. En fait, je mange mon pain blanc. C'est qd ils sont enfants qu'ils sont le plus facile à driver. Après ils t'envoient chier mais il faut qd même continuer à assumer leurs conneries vaille que vaille. Et c'est là que les choses deviennent pénibles.
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T
Angy ChérieArrète de dire que chui pas crédible en gros dur, on dirait ma mère. Et puis quand je parlais de la peau qui se détend et tout le reste, je pensais à moi, en fait...
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A
Tschoky chéri.....arrête de prendre tes airs de gros durs, t'es pas crédible... <br /> Pour le reste, chacun voit midi à sa porte, j'ai jamais voulu très fort avoir des enfants mais une fois enceinte, j'ai vécu chaque fois tout ca très fort et je ne serais surement pas la même sans mes enfants. Faut juste ne pas réfléchir et suivre son instinct, si on le sent pas, c'est pas la peine de se forcer non plus :)
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H
suis assez d'accordavec Tschock...
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C
Pour sité une sainte femme...(soeur marie thérèze des batignollesUn gosse c lourd pendant 9 mois, cher pendant 20 ans et chiant toute sa vie...
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