Par Titinette1
Douleurs au réveil ce matin. Les travaux d'hier, notamment le nettoyage d'une poutre à la brosse à dent avec un produit très puissant qui vous transperce les narines, m'a épuisé. Je mets deux heures à faire une chose que mon mari mettrait une demi-heure à faire. Ca m'énerve.
A son retour du boulot, je n'avais pas encore commencé. Je m'étais seulement chargé des courses qu'il m'avait demandé et j'ai passé le reste de l'après-midi sur la récupération de textes et sur la rédaction de quelques lignes pour le concours de nouvelles. Il grogne. Me dit qu'il faut savoir ce que je veux. Que je ne pourrais pas tout faire. Qu'il va falloir faire un choix. Qu'on s'était promis qu'on finirait les chambres avant noël et que si je n'y mets pas du mien, on n'y arrivera pas etc... Je me suis contenue mais pour une fois, j'ai ouvert les yeux et je lui ai fais remarquer que systématiquement dans ma vie, il y a toujours eu quelqu'un pour m'imposer un choix et l'orienter.
Et bien non. Aujourd'hui je ne veux pas avoir à choisir entre « vivre enfin dans la propreté après deux ans de travaux dans la poussière et le désordre » et « arriver au bout d'un vieux fantasme, d'un rêve d'écriture et tenter pourquoi pas de se faire publier ». Je veux les deux. Je ferais les deux. Et tant pis si ça m'épuise. Une journée, ça a bien 24h non ? Bon, va juste falloir que je commence par me lever un peu plus tôt que 9h...
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