• D'Isabelle Mergault. Avec Michel Blanc. En avant première hier soir.

    Si ce n'est mon homme qui a trouvé le moyen de me mettre les nerfs en pelote en râlant à tout bout de champ pour un tas de petits rien (décidément, il ne changera vraiment jamais... C'est désespérant et épuisant à la fois), la soirée fut plutôt agréable. En fait, je ne m'attendais à rien. Du moins à pas grand-chose. Un petit film sans prétention qui n'allait « certainement pas être terrible » me suis-je dis. Tant et si bien que ce fut une agréable surprise. Un film tout en nuances dans les émotions. Un Michel Blanc très juste et touchant. Quelques images très graphiques aussi, comme ces champs à perte de vue et surtout, cette image que j'ai beaucoup aimé de cet homme un peu triste perdu dans ses pensées, assis sur la roue de son tracteur qui envahissait absolument tout l'écran. Un joli moment.

    M
    a première vraie sortie de l'année. En espérant qu'il y en ait beaucoup d'autres.

    NB : pour ceux que l'histoire intéresse :

    Aymé Pigrenet vient de perdre sa femme. Il n'est pas submergé par le chagrin, mais anéanti par le travail qu'il va devoir désormais effectuer tout seul à la ferme.

    Très vite, Aymé s'aperçoit qu'il ne peut pas s'en sortir. Il doit impérativement trouver une autre femme. Mais dans ce village, la chose n'est pas facile.

    Aymé décide alors de faire appel à une agence matrimoniale. Contrairement aux autres "clients", il ne recherche pas l'âme soeur mais seulement une femme solide, bien plantée sur ses deux jambes, susceptible de le seconder à

    la ferme. Comprenant</personname> qu'il ne recherche pas l'affectif mais l'utile, la directrice de l'agence propose à Aymé de se rendre en Roumanie où là, les filles sont prêtes à tout pour quitter la misère dans laquelle elles vivent. Et c'est effectivement en Roumanie, qu'Aymé va rencontrer Elena...


    1 commentaire
  • J'ai profité de l'été pour me remettre à lire. Lorsque j'habitais chez mes parents, je lisais tout au long de l'année. Depuis que je vis seule puis avec mon homme, cela devient, à mon grand regret, beaucoup plus épisodique. Quelques semaines donc pour combler ce manque latent et varier les plaisirs autour de :

    Lolita. Un Nabokov que je voulais lire depuis très longtemps. Cette réflexion n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Mon petit prince me l'avait donc offert. Quelques semaines avant notre « rupture ». Je l'ai laissé longtemps traîner dans mon tiroir... Un an et demi environ. Et voilà. Prête aujourd'hui à passer "au dessus du côté affectif". Lu. Aimé. Personnage attachant malgré la perversité de ses actes. Des descriptions sensuelles. Une souffrance sous-jacente.

    Da Vinci Code. A court de bouquins, j'ai fouiné dans la bibliothèque de maman (tiens, j'ai un doute sur l'orth. de "à court ? à cour??? de ? Décidément, faut que je me remette à lire plus souvent !!!). Cet ouvrage avait tellement fait parler de lui, que je me suis dit qu'il fallait que je le lise. C'est un bon policier à mon sens. Facile à lire. Je ne me prends pas la tête pour savoir si tout ce à quoi l'auteur fait référence est vrai ou non. Pour moi, c'est un roman. Un point c'est tout. Même si sa théorie sur le Graal est séduisante.

    Le diable s'habille en Prada. Sur les conseils d'Heaven et de Géraldine. Je me suis beaucoup amusée et attachée au personnage d'Andréa. J'y pense encore. L'univers du luxe n'est décidément pas en harmonie avec mes propres convictions. Ca, je le sais depuis longtemps. Requins, hypocrites en tous genre, jeu des apparences... L'être ne compte pas, ou si peu... Quand j'ai fermé le livre, je regrettais que ce soit « déjà terminé ». Envie d'en savoir encore plus sur cette nana. De suivre ses aventures comme on suit celles de nos bloggueurs préférés.

    Et le bouquin du moment : l'Alchimiste. Une éternité que je me disais « tiens, il faudrait que lise celui là ». Mes impressions un peu plus tard.

    PS : vendredi, un texto de mon ptit loup. Quand on en parle, hein... "Je souhaitait prendre des nouvelles de toi, de ton taf, de tes vacances... Tu n'es pas contraint de m'en donner malgré ma forte pensée pour toi...". Aïe. Ai pas encore répondu. Je sais. C'est pas bien.


    votre commentaire
  • "La chambre" de Françoise Chandernagor.

    Pas mal, mais pas du tout un livre de plage... Plutôt un livre d'hiver à mon sens... Un peu long quand, choisi au hasard au milieu d'un rayon de supermarché, on n'a pas eu le temps de vraiment voir de quoi il s'agissait. Mais intéressant quand on fini par comprendre de qui on parle exactement.

    Je vais me rattraper avec la suite des Chroniques de San Francisco... Mine de rien, je vais avoir le temps de lire maintenant...


    votre commentaire
  • "Celui qui n'a pas d'objectifs, ne risque pas de les atteindre".
    Sun Tzu

    A méditer pendant les vacances, pour se créer une rentrée pleine de promesses.


    1 commentaire
  • Errances sur le net. J'ai trouvé ces paroles, d'une chanson que je ne connais pas. Je les trouve jolies, touchantes...

    Je m'appelle Solitude
    Paroles : Thierry Séchan.
    Musique : Daniel Lavoie.
    1998

    Je m'appelle Solitude
    C'est un prénom, pas une habitude
    C'est un regard détaché sur les gens
    Quand on n'aime que toi depuis deux mille ans

    Je m'appelle Loneliness
    Un petit nom comme une caresse
    Un baiser sur tes doigts brûlants
    Quand la nuit se noue entre nos draps blancs

    Aime-moi, aime-moi
    Comme si tu m'avais inventée
    Comme si tu m'avais dessinée
    Sur une nappe en papier d'argent
    Aime-moi, aime-moi
    De l'aube jusqu'à la fin des temps
    Aime-moi, aime-moi

    Je m'appelle Soledad
    Un nom qui court comme une cascade
    Un soleil sur l'océan
    Quand le ciel rougit en nous écoutant

    Aime-moi, aime-moi
    Comme si tu m'avais inventée
    Comme si tu m'avais dessinée
    Sur le sable ou sur les ailes du vent

    Aime-moi, aime-moi
    De l'aube jusqu'à la fin des temps
    Aime-moi, aime-moi
    Aime-moi, aime-moi
    Comme si tu m'avais inventée
    Comme si tu m'avais dessinée
    Comme si j'étais un rêve d'enfant
    Aime-moi, aime-moi
    De l'aube jusqu'à la fin des temps
    Aime-moi, aime-moi


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique