Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Longtemps… Cela faisait bien longtemps que mon petit crâne n’avait pas généré des orages de fantasmes. Pas de pensée vagabonde. Pas d’envie d’ailleurs. Rien. Une vie au millimètre, rythmée par le boulot, le ptit bout, les activités sportives, la famille… Et puis, sans y prendre garde, la boite à fantasme s’est rouverte, toute seule, d'un coup, d'un seul. Sur la simple annonce du départ d’un collègue qui bosse dans une boite partenaire. Près de 10 ans que je le côtoie, que j’admire la vivacité de son esprit, son intelligence aussi bien intellectuelle qu’humaine et que je l’apprécie. Soudain, c’est comme un manque qui a surgi. Envisager de ne quasiment plus le voir qu’à de très rares et exceptionnelles occasions a fait basculer mon cerveau dans un autre monde. Je me suis mise à le regarder différemment. Et à l’occasion d’un long voyage en voiture ensemble (nous n’étions pas seuls mais aucun de nous deux ne conduisait), un long regard échangé. Fruit de mon imagination peut-être ? Et ce bouquet de fleur qu'il nous a offert ensuite à toutes les filles de la société (on est 3 hein, pas 15 non plus) à l'occasion du retour de l'une d'elle dans l'équipe. Attention déguisée ou simple galanterie peut-être ? Et ce ton, plus doux semble t'il... Une interprétation sans fondement ? Cette façon de venir consulter une information sur internet, par dessus mon épaule, tout près... Juste un geste banal du quotidien ? Depuis, mon cerveau est parti dans des délires et s'amuse à imaginer que je pourrais peut-être lui plaire, qu'à l'occasion du pot de son départ, dans quelques semaines, un dérapage pourrait avoir lieu. Me voilà qui sombre dans des images de baisers torrides, de corps à corps langoureux., de regards amoureux... Alors me voilà partie à déduire de son comportement que de toute façon, il embrasse certainement très mal et qu'une partie de jambes en l'air avec lui n'aurait de toute façon rien d'exceptionnel. Reste juste que pour ne pas en arriver là, il me faut renoncer à ce que j'aime le plus : les regards, les frôlements de peau, l'imaginaire qui s'emballe capable de m'accrocher un sourire n'importe où, n'importe quand... Bientôt, il va me falloir refermer la boite à fantasmes....
Arf... Je crois que j'aime avoir quelqu'un sur qui fantasmer. Mais il va bien falloir que je me calme. Objectivement, ce ne serait pas une bonne chose. Nous sommes tous deux mariés avec enfants. Il est plutôt du genre honnête et une dérive pourrait nous conduire Dieu sait où. Sans compter que, professionnellement, il n'est pas impossible qu'à termes nous soyons amenés à travailler de nouveau ensemble, voire même qu'il représente une opportunité pour moi pour un éventuel changement de poste dans quelques années...
Publié par Titinette à 11:56:34 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens
Regain de désir. Les esprits et les corps reposés retrouvent le chemin du plaisir.
Publié par Titinette à 10:15:51 dans Double je | Commentaires (0) | Permaliens
Devinez qui se tape l'incruste pour la journée demain aux côtés de beau-papa qui entame une nouvelle journée de travaux après s'être reposé toute la journée chez nous mercredi ? Je viens de l'apprendre et, furax, j'ai vidé mon sac à l'homme, le sommant de faire passer les bons messages à ses parents au plus vite s'il ne souhaite pas que ce soit moi qui les fasse passer, et certainement pas en douceur (je ne sais pas d'ailleurs si je saurais tenir ma langue demain, d'autant que n'ayant pas encore fait nos courses de la semaine, je n'aurais pas grand chose en stock pour préparer un repas et que merde quoi).
De toute façon, j'avais déjà quelque chose de prévu pour ptit bout et moi demain après-midi. Nous n'aurons donc à supporter sa limace présence que le matin et pour le déjeuner aussi, bien entendu. Je suis hyper soulagée d'avoir anticipé sans vraiment le savoir et de la planter là. Toc. C'est déjà ça.
Publié par Titinette à 20:31:57 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens
Le beau-père était censé se reposer à la maison. Mais le voilà qui débarque mercredi matin 9h, avec la belle-doche. Sont-ils juste de passage pour déposer un outil ou en récupérer un autre ? Il semblerait au départ. 10h, ils sont toujours là. Le beau-père regarde l'homme travailler dans le jardin. La belle-mère est assise à la table du salon, feuilletant un magazine de décoration en distillant ses commentaires. Je suis là, je tourne en rond, je dois aller prendre une douche mais j'attends qu'ils s'en aille... 11h. Ils sont encore là. Ils ne font rien de particulier, mais ils sont là. Je les abandonne pour aller me préparer car j'ai invité ma belle-soeur à venir passer l'après-midi. 2 transats, un soleil certes timide et papotage entre filles sont au programme. 11h30, je bouillonne. Dois-je m'atteler en cuisine pour préparer un repas pour 4 ? Personne ne dit rien. Alors je pose la question à la belle-mère "vous avez prévu quoi à midi ? Vous déjeuner là ?". "Oh, ne te dérange pas, on va commander une pizza !". Hein ? Mais moi j'ai pas envie d'une pizza ! Me voilà parti à décongeler de la viande et à improviser un accompagnement à base de pommes de terres car la belle-doche, elle aime rien. C'est toujours compliqué pour trouver un truc qu'elle aime. Un gratin ? Une quiche ? Oui mais sans fromage alors. Une salade ? Oui mais juste de la verte, sans maïs ou autres petites choses pour l'agrémenter. Bref. Ils resteront toute la journée. Adieu le papotage entre fille, adieu les transats au soleil (je n'en ai que deux), nous voilà à passer l'après-midi en "famille". Yeahhh. J'étais certaine que ça arriverait pendant cette semaine de vacances. Et je m'étais dit, si c'est le cas, je profiterais de l'incruste de la belle-mère pour m'échapper, lui laisser le mioche et aller faire les boutiques. Sauf que là, ben j'avais du monde. Alors ben j'ai juste du supporter leur présence imposée toute la journée. Font chier quand même. Groumpf.
Publié par Titinette à 08:31:59 dans Double je | Commentaires (4) | Permaliens
A force de jouer les chefs de chantier depuis 6 ans, même - et surtout - quand on ne lui a strictement rien demandé, comme aujourd'hui, il fallait bien qu'une merde finisse par arriver. Et voilà, c'est aujourd'hui, à la toute fin d'une nouvelle journée de travaux, que le beau-papa intrépide et inconscient du danger malgré de multiples avertissements de notre part, s'est pris un coup de pelleteuse en pleine tête.
Pompiers, gendarmes, urgences... Voilà plus de 2h que j'attends des news. Ca commence à faire long.
Arf j'vous jure, ces beaux-parents, faut toujours qu'ils trouvent un moyen tordu de vous gâcher les vacances ! (et ho, ça va hein, si on peut plus plaisanter pour faire baisser la tension et le stress alors merde).
Publié par Titinette à 21:33:27 dans Double je | Commentaires (0) | Permaliens
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