• Semaine 1 : le goût des vacances

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    A y est. Ca se termine. Un petit résumé de mes trois semaines de break.

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    Nous n'avons qu'une semaine sur les trois seuls tous les deux (enfin presque), au bord de la mer et je compte bien en profiter pour me détendre. Certes, toujours le même endroit, même paysage, mêmes activités. Pas de découverte, ni de surprise. Mais au moins, le soleil est au rendez-vous. Couchés vers 2h du matin tous les jours, levés vers 11h (ça faisait une éternité que nous ne dormions plus si tard, à cause des travaux de la maison), petit-déjeuner vers 13h, plage de 16 à 19h et le soir, invitation chez les uns (la tatie, la mamie de mon côté) chez les autres (l'oncle de mon homme et ses cousins en vacances ici aussi comme tous les ans). Pas de quoi fouetter un chat mais je savoure malgré tout ces quelques jours dont j'ai failli devoir me passer (j'en serais devenue dépressive, si si, du coup je ne râle pas une seule fois sur le fait que ça fait 15 ans que je passe toutes mes vacances ici).

    Je savoure, enfin presque. S'il n'y avait pas eu tous les matins cette question laissée sans réponse avant de partir qui me revenait en boucle tous les matins « que ferais je de plus, de mieux, de différent si j'avais une plus grande confiance en moi ? ». Une petite voix me souffle au réveil tous les matins « partir pour te laisser une chance de rencontrer peut-être quelqu'un d'autre qui réponde mieux à tes attentes » OU «  faire un enfant ». Deux alternatives chocs. Biensûr, il y a pleins d'autres petites choses, certainement, mais j'y reviendrais plus tard. Donc, lutter tous les matins pour sortir de ma tête ces questions existentielles. Ce n'est pas le moment. Je n'ai qu'une seule semaine pour décompresser vraiment comme je l'entends. Bien entendu, pas de dance floor au programme, comme d'hab, mais cette année, j'essaie de ne pas en faire un drame (serais-je en train de devenir sage ???).

    Je propose de partir passer une soirée à Y et d'y rechercher le petit resto mexicain où nous avions passé une si bonne soirée il y a quelques années. Mon homme, au dernier moment (alors que j'ai passé trois jours à me délecter à l'avance de cette idée, groumpf), propose de m'emmener plutôt dans un resto chic du coin pour « fêter nos trois ans de mariage » (ma remarque en pleurs fin juin sur le fait que ni l'un ni l'autre n'avait songé à le fêter « c'est dire à quel point on s'en fout hein ? » a du le traumatiser). Il argumente que le mexicain, on n'est pas sur de le retrouver, ni même qu'il existe encore, et qu'il veut un endroit bien pour cet anniversaire etc. Je ne peux qu'être d'accord avec ses arguments et pourtant, je ne peux m'empêcher de ressentir un profond agacement. Comme si, tout ce que je proposais, devait systématiquement être revu et corrigé à sa sauce. Je rumine un peu et puis je le lui dis en essayant de ne pas le vexer « c'est une très bonne idée, c'est vrai, mais c'est un peu agaçant cette façon que tu as de toujours vouloir transformer ce que je propose ». Il ne retiendra que le « c'est une bonne idée ». Pfff. La bouffe du resto me laissera dubitative. Vraiment, je ne suis pas convaincue. Plutôt déçue même (merde, on aura quand même laché 80 euros, je m'attendais à mieux). Je ne dis rien de ma déception. Enfin pas tout de suite. La semaine passe. Trop vite.

  • Commentaires

    1
    moi
    Lundi 14 Août 2006 à 17:19
    ah mince alors
    je p[ensais pas que ca ferait cet effet la...
    2
    Lundi 14 Août 2006 à 19:11
    moi
    Ah ben moi non plus, j'avoue que je ne pensais pas du tout que ça me trotterait autant dans la tête ! Heureusement, au bout d'une semaine, ça s'est calmé :-)
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