• Prévoir une séance de hammam avec une copine un mois avant pour que l'homme soit disponible pour garder les enfants. Se retrouver finalement avec les beaux-parents dans les pattes puisque l'homme a du aller jouer au foot (alors qu'il est censé avoir arrêté et ne faire que quelques matchs pour dépanner. Pas de bol, ce samedi, il fallait "dépanner"). Se confronter à un mur d'incompréhension quand je dis que cela ne me convient pas. "Pourquoi donc puisque je ne t'empêche pas d'y aller, je me débrouille pour que les petits soient gardés non ?".

    Profiter de nos soins, mais culpabiliser ensuite de prendre un peu plus de temps que prévu pour faire quelques boutiques avec ladite copine. Rentrer et gérer les deux enfants qui s'excitent. Ruminer un petit coup et perdre tout le bénéfice de ce moment de détente en quelques minutes. Recommencer... C'est un enfer ou bien c'est moi qui exagère ?


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  • Grâce à lui, j'apprends à mieux me connaître. Mes hauts et mes bas, sont intimements liés à ma personnalité toute en contrastes. Grâce à lui, j'apprends à mieux m'accepter. Même mes doutes, je peux les apprivoiser. Un jour il est l'homme idéal, le lendemain un simple ami. Mon coeur bat, puis se tait. Plus je monte haut dans l'émotion, plus la chute est rapide. C'est ainsi. Ca ne l'étonne pas. Ca ne le fait pas souffrir. Il m'accepte telle que je suis. Mes hauts nous font partager de doux instants de fusion, mes bas lui donnent envie de me reconquérir sans cesse. Je complète sa propre personnalité, qui a besoin de se confronter à des changements perpétuels pour rester éveillée. Il s'ennuie face à des personnalités trop lisses. Avec moi, il est servi. Je change d'envie, d'avis, de besoins sans cesse. J'aime et je me lasse dans une même journée.  Je suis ainsi. J'en ai beaucoup souffert à force d'essayer de me stabiliser, de lisser les choses pour moins déranger. Aujourd'hui je suis de plus en plus moi... Et c'est beaucoup grâce à lui.


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  • L'équilibre. Juste et fragile. Fébrile. Ce n'est pas un fil tendu sur lequel je marche lentement. Plutôt des hauts et des bas, des envies, de l'amour à l'indifférence, du désir physique au désir intellectuel, du besoin de se serrer très fort au besoin de respirer, s'éloigner, prendre l'air... Il ne voudra probablement pas que cela dure et se cristallise ainsi. Je suis, dit il, la femme de sa vie. Alors je savoure. Et je me dis parfois, tant pis... Tout est une question de timing dans la vie, et notre rencontre n'est pas arrivée tout à fait au meilleur moment. Même s'il n'y a pas de moment idéal quand il s'agit de toute façon de détruire une vie pour en bâtir une autre. Il saura probablement être patient dans son impatience. Mais je ne suis pas certaine, comme il l'est lui, que je ferai un jour ma vie à ses côtés. Même si je sens bien que ma vie serait alors plus douce, plus riche, plus pleine. Elle serait aussi plus compliquée pour de simples questions d'organisation familiale. Je ne suis pas prête à ne voir mes enfants qu'une semaine sur deux. Je ne suis pas prête pour vivre avec un autre. Je ne suis pas prête pour, après tant d'années de serrage de ceinture, renoncer une fois de plus au confort alors que nous commencons à peine à sortir la tête de l'eau. Pour moi, passe encore. Mais pour les enfants, je n'arrive pas... Pas encore. Peut-être ne serais-je jamais prête. Il faut que je me fasse aussi à cette idée. J'ai choisi une route, et j'ai besoin d'aller au bout de cette route avant de pouvoir trouver un autre chemin. Reste à savoir combien de temps je vais cheminer encore...


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  • Les vacances se terminent bientôt. Le manque de chaleur, de soleil, de bains de mer... je n'ai pas eu ma dose. Je sens que la rentrée va être difficile. Très difficile. Il me reste quelques jours. Mais les passer ici revient à enchaîner les tâches ménagères pour repartir sur des bases saines. Laver le réfrigérateur, le remplir de victuailles, vider les valises, faire tourner les machines... Rien de bien exaltant. J'aimerai que nous fassions quelques petites choses qui ressemblent encore à des vacances mais je dois garder les enfants pendant que mon homme s'attaque à la dernière ligne droite des gros travaux de cette foutue baraque. D'ici fin 2014 j'espère qu'on pourra enfin respirer et envisager une pendaison de crémaillère ? A moins que je ne pende autre chose...


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