• "j'en  ai essayé plusieurs, mais aucun ne va".

    Cette phrase sortie de mon rêve de la nuit ne parle pas d'un nouveau jean. Non non. C'est une réponse que je faisais à ma grand-mère qui me sermonnait après avoir compris que j'avais un amant. Elle me faisait la morale et me disait de rester avec mon mari. Je lui répondais que non, que je ne voulais pas l'écouter. Que ce n'était d'ailleurs pas la première fois. Que j'en avais "essayé plusieurs, mais aucun ne va".

    C'est une drôle de phrase pour parler d'amour. J'ai alors vu défiler les visages de quelques amoureux. Un physiquement craquant mais totalement idiot, mon mari qui me plaît physiquement mais qui me rend chèvre avec toute l'agressivité qu'il trimballe, mon autre qui est parfait intellectuellement mais qui physiquement ne me fait pas particulièrement craquer, et j'ai même vu au passage le visage d'un nouveau collègue de travail qui est plutôt pas mal et sympa, mais ça...

    Bref, ça tourne la bas-dedans on dirait. J'ai beau prendre les jours comme ils viennent, relativiser, travailler sur moi, tenter quelques séances de méditations... C'est pas encore tout à fait ça.


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  • Ni jamais, ni toujours

    Si je ne suis jamais partie, si je suis toujours là à ses côtés aujourd’hui, c’est parce qu’il existe encore des moments doux comme ce matin. L’envie de se blottir contre lui, se serrer, et sentir une sorte de douceur m’envahir. Tant qu’il restera des morceaux de douceurs à partager, même s’ils sont rares, je crois que je serai encore et toujours là.


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  • Humeur d'hier...

    J'ai parfois l'impression d'être un verre dans lequel tempête un orage.


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  • Drôle de projection

    La nounou de mes enfants est très sympathique. Elle est jeune. Elle est jolie. Elle est agréable. Récemment, mon mari a échangé quelques textos avec elle. Rien de très particulier. De l'anodin. Cela a pourtant réveillé chez moi cette vieille douleur, cette angoisse que j'avais connu quand il avait commencé à échanger avec son ex-dulcinée d'adolescence.

    Et puis soudain, passé l'angoisse, j'ai eu une vision d'eux deux ensemble. Et je n'ai pas pu m'empêcher de trouver qu'ils iraient bien ensemble, qu'elle est certainement une femme plus faite pour lui que je ne le serai jamais. Elle bosse de chez elle, fait de bons petits plats (bon moi aussi ceci dit, mais elle me bat en pâtisserie ;-)), et a l'air d'être une fille moins "compliquée" que moi (à moins que toutes les filles soient en fait, compliquées) et elle entretient parfaitement bien sa maison (ce qui n'est pas tout à fait mon cas). Et bien entendu, elle est libre (divorcée).

    Evidemment, mes enfants l'adorent et moi-même je l'aime bien (je l'aimerai certainement moins si elle se mettait à rôder autour du mâaaari ceci étant...). Bref...

    C'était étrange, cette vision, cette projection. Drôlerie d'imagination qui navigue entre les chemins des possibles...

    Curieusement, j'ai beaucoup plus de mal à me projeter, moi, avec mon autre, même si parfois évidemment, je construis des images dans ma tête de cette "autre vie" qui "pourrait être" (ou pas).


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  • Agenda des plaisirs - avril

    Voir la mer. La sentir. La respirer. S'assoir sur ces mêmes marches où nous avions, avec mon autre, échangé de doux baisers.

    Boire un milk shake. Et puis un deuxième. Rien que pour le plaisir. Et se dire qu'on comptera les nouveaux kilos venus se greffer sur mes hanches un autre jour.

    Monter sur l'une des plus hautes falaises d'Europe. S'approcher, cheveux au vent. Serrer mes enfants contre moi.Voir l'horizon qui s'étale, à l'infini.

    Déjeuner en famille, et puis paresser au bord de la piscine en écoutant les discussions des uns et des autres. Morceaux de vie. Etre ensemble, tout simplement.

     


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