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    Une journée de plus qui se termine. Depuis quelques jours je traîne l'ennui partout avec moi, comme une vieille chaussette trouée... Je n'arrive plus du tout à me concentrer au boulot. Je ne pense qu'à me vider la tête dans ce foutu blogg qui m'obsède depuis que je l'ai ouvert. Envie d'écrire tellement de choses, et pas le temps... Il faut dire qu'en ce moment, mon job n'est pas passionnant non plus. Et à la maison aussi, je traîne mon ennui. Le courage de rien. Juste de rester avachie sur mon canapé à bouquiner un peu, à dormir beaucoup et à m'abrutir devant des programmes inintéressants au possible... Peut-être est-ce à cause de ces deux journées enchaînées passées à ne rien faire... Cette impression de gâcher mon temps, de le gaspiller, à attendre qu'un rayon de soleil me redonne l'envie. Mais l'envie de quoi ?

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  • Samedi soir, une occasion de faire la fête (pas si nombreuses que ça les occasions, alors je comptais bien en profiter !!!). Enterrement de vie de jeune fille d'une copine et enterrement de vie de garçon de son mec. On s'est tous retrouvés chez eux et puis, on est parti ensemble en car (histoire de pouvoir boire à volonté sans se soucier du retour, excellente idée 
    J !). Les garçons déposés d'un côté, nous de l'autre. Petite soirée agréable si les filles ne s'étaient pas prises la tête pendant 1h parce que les garçons avaient décidé de changer d'endroit (ils ont dû appeler des taxis du coup) sans prendre la peine de prévenir le chauffeur du car. C'était quand même pas un drame. Mais elles les accusaient de gâcher leur soirée. Elles se la sont gâchés toute seule à vrai dire... Que de frustrations dans l'air... C'est à croire que peu de couples autour de nous sont vraiment heureux...

    Au cours de la soirée, texto de mon Petit Prince, qui pensait à moi, m'imaginait m'amusant... Je lui répond « Je pense à toi aussi. Tu restes mon petit prince. Je t'embrasse ». Il me manquait. A ce moment là j'avoue, il me manquait. Je sais bien que je n'aurais pas du répondre à son message, mais impossible de résister. J'étais si contente qu'il pense à moi à ce moment là, qu'il m'écrive encore... Et puis j'avais un peu la tête qui tourne (je bois peu et rarement...). Les bulles de champagne me faisaient rire. Je faisais le clown avec ma « nouvelle copine ». Une des rares qui ne s'est pas pris le chou avec cette histoire de changement de programme des garçons. C'était au final, quand même assez sympa. Faut vraiment que je sorte plus souvent. Besoin de m'aérer. Besoin de m'aérer vraiment.


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    Février 2004. Une journée digne du mois de mai. Voilà plusieurs jours que le soleil nous donne des envies de printemps. Et voilà plusieurs jours que nous nous retrouvons au parc pour un « déjeuner sur l'herbe ». Le déjeuner est en réalité assez vite expédié. Ce sont tes lèvres que je dévore, mes paroles que tu bois... Allongés sur la couverture, nos corps enlacés, c'est comme un moment hors du temps, comme des vacances d'été qui s'annoncent. Nos pieds dans l'herbe, le ciel au dessus de nous pour seul témoin, excepté quelques promeneurs au loin que nous n'entendons même pas passer. Nous nous construisons une bulle, notre bulle... Nous sommes seuls, rien que toi et moi. Rien d'autre n'existe plus. Je suis blottie contre toi. Je me sens bien. La chaleur du soleil caresse ma peau, pas un souffle de vent. C'est un moment de bonheur volé à la vie. Nos visages sont si près l'un de l'autre... Je te respire.

    Peu à peu, je sens tes mains glisser de plus en plus bas, jusque dans le creux de mes reins. De petits va et vient au début et puis, lentement, ta main descend encore, hésitante, jusque sous ma jupe. Tu soulèves délicatement ma petite culotte de coton et t'empares de ma chair. Nos baisers sont de plus en plus profonds. Je te dévore, tu me dévores... J'ai envie de toi... Tout mon corps te réclame. Délicatement tes doigts se promènent sur mes fesses et soudainement, l'un deux effleure mon sexe. Nos corps s'immobilisent. Nous ne nous embrassons plus. Tu me lances un regard comme pour avoir mon accord. Je te souris. Tu me souris. Et noyés dans le regard de l'autre nous partageons un moment de plaisir intense. Tu guettes sur mon visage chaque battement de paupière, chaque mouvement de mes lèvres que je pince parfois tant le plaisir est fort... Ca te fais sourire. Je te souris en retour. Je rougis un peu de la situation mais la pudeur se fait discrète. Nous sommes bien. Je suis heureuse de partager un moment d'intimité avec toi. Tes caresses, douces et tendres, s'enhardissent parfois. Je te sens t'aventurer en moi. Mon souffle se fait de plus en plus court. Nous ne nous quittons pas des yeux. Je serre mes jambes sur ta main et le plaisir me fait fermer les yeux quelques instants... La tête me tourne. Je me blottie contre toi. Je sens ton corps en émoi. Je voudrais tant te sentir en moi...

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  • Résiste ma grande, résiste... Hier, j'ai à nouveau croisé mon Petit Prince. En  passant en voiture devant l'immeuble de sa société, il était en bas, garé dans sa voiture, au téléphone... Je le vois presque au dernier moment, j'esquisse un mouvement de la main pour lui faire signe... Je ralentis, j'hésite... Puis j'accélère... Je décide de ne pas m'arrêter. La sanction ne se fait pas attendre. Quelques minutes après, un texto « j'aurais aimé que tu t'arrêtes... ». J'ai envie de répondre « A quoi bon ? », mais je corrige « j'ai hésité mais tu es encore + mal à chaque fois que je te souris... A demain ». Il répond un peu plus tard... « ni mot, ni sourire, juste te serrer dans mes bras... ».  Il m'a écrit tant et tant de choses si belles depuis que je le connais. Jamais personne ne m'a fait d'aussi belles déclarations que lui. Et pourtant, mon cœur, après s'être emballé, se calme doucement. En moi la quasi-certitude que non, ce n'est pas comme j'ai été tenté de le croire, « l ‘homme de ma vie ». Je porte en moi cette envie d'être amoureuse, de retrouver les émois de la première fois, du premier amour... Il est pourtant presque parfait. Avec bien plus de qualités que ne peut en avoir mon Homme. Et pourtant... Je pense que si c'était lui j'aurais déjà tout plaqué, tout abandonné, tout quitté pour lui. C'est ce que je me dis. Pour me rassurer peut-être. Non, je ne crois pas que cela soit pour me rassurer... C'est comme une intuition. On sent ces choses là, n'est-ce pas ?


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  • Amertume,
    Y'a des jours et des lunes,
    Quand la mer, son écume,
    Déferle sur les dunes...

    Belle, si belle,
    La nuit me tend les bras
    Belle, si belle,
    La lune me dit tout bas
    "il pense encore à toi"

    J'ai écrit ce texte à mon adolescence, pour "mon ange", mon premier amour... Et aujourd'hui, il me revient en mémoire... Comme un éternel recommencement, une quête d'amour sans fin...


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