• Méthode Coué

    Attraper chaque idée noire et la triturer jusqu'à ce qu'elle devienne rose.

    Identifier les contraintes pour les transformer en opportunités.

    Se répéter chaque jour que c'est une page blanche qui s'ouvre sur laquelle je peux écrire mon histoire.

    Relativiser.

    Relativiser.

    Relativiser.

    Et affirmer chaque matin à haute voix : un beau jour commence !

     


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  • Deux-mille-dix NEUF!

    Belle année à tous ! La santé et beaucoup d'amour et d'amitié dans vos vies.

    Après 2017 qui aura été l’année de la rupture, douloureuse délivrance après 24 ans d’une histoire d’amour compliquée et des années d’un ennui oppressant, j’ai du mal à faire un bilan de 2018. J’ai, au premier abord, l’impression d’une année qui n’a pas beaucoup bougé, car mon divorce et le rachat de la maison n’ont pas avancé, voire d’une année négative car j’ai perdu le job pour lequel j’avais changé d’entreprise il y a 3 ans et j'ai du arrêter la danse.

    A y regarder de plus près, en 2018 j’ai surtout appris beaucoup de choses et évolué sur le plan personnel. J’ai appris à ne plus avoir peur de la solitude jusqu’à apprécier de vivre seule, à me sentir de mieux en mieux dans ma maison, à faire de mes besoins et envies des priorités, à prendre un peu plus confiance en moi, à mieux profiter de ma famille et à sortir plus souvent avec des amies… bref, j’ai appris à organiser ma vie autrement et à me débrouiller toute seule. Et c’est déjà beaucoup.

    Côté boulot, l’étape douloureuse du deuil d’un job intéressant s’est faite lentement entre juillet et décembre. Aujourd’hui, je regarde à nouveau le côté positif et je me dis que c’est à moi de me créer (comme d’hab professionnellement parlant) les opportunités qui m’intéressent sur la base du nouveau champ d’action qu’on me propose. La liberté d'organisation de mon temps et lieu de travail que j’ai est rare, et je m’assume toute seule sans difficulté. C’est quand même énorme.

    2018 c’est aussi l’année où mon autre s’est fait prendre la main dans le sac et a saisi cette opportunité pour le vider, son sac, justement, et entamer lui aussi une procédure de divorce. Nous voilà donc tous les deux sur le chemin de la liberté.

    2019 sera donc encore une année pas si simple car il va nous falloir enfin aboutir d’une manière ou d’une autre à la signature d’un accord pour divorcer vraiment. Je ne sais toujours pas si je vais pouvoir garder ma maison. Et j’ai encore beaucoup de progrès à faire pour supporter l’absence de mes enfants. Mon objectif de sérénité sera pour 2020 et je me prépare à devoir encore affronter pas mal d'orages. Mais, les pages se tournent peu à  peu et lorsqu'une porte se ferme, c'est, dit on, pour pouvoir en ouvrir une autre.

    Alors, en attendant que les portes ne s'ouvrent, c’est parti pour de nouveaux défis à relever et surtout, une nouvelle vie à imaginer et à construire…


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  • Le verre à moitié...

    ...vide :

    - mes enfants me manquent terriblement. Le manque ne s'atténue jamais. Il ne diminue pas. Il apparaît dés le lundi soir et je commence à compter les jours et les heures avant de les retrouver.

    - mon fils ne va pas très fort.

    - mon boulot est vide de sens. Les périmètres ne sont pas très clairement définis. Chacun marche sur des oeufs. Je n'ai aucun projet enthousiasmant dans les tuyaux. Je m'ennuie.

    - l'expert immobilier m'a fait une estimation proche de ce que j'ai proposé à mon ex. Mais l'avocate m'indique que son expertise ne sera pas valable devant le tribunal car il n'a pas été nommé par le juge. Si le notaire nous avait mieux expliqué... je n'aurai pas perdu 650 euros de plus... et vu l'entêtement de l'autre partie, je ne suis pas prête de racheter ses parts et de pouvoir me sentir enfin chez moi.

    - j'ai du abandonner la danse. Après 38 ans, je ne suis plus en mesure pour le moment de participer aux cours. Un cours en 3 mois depuis septembre... pas assez pour pouvoir poursuivre pour l'instant.

    - mon grand père ne va pas très fort. Et mes enfants ne seront pas là cette année pour partager avec lui probablement son dernier noël...

    et le verre à moitié plein :

    - je suis heureuse d'avoir entamé une démarche chez une psychologue avec mon fils. Lui n'est pas très enthousiaste, mais je pense que cela va lui permettre de prendre du recul sur son comportement, la situation etc et que ça l'aidera. En tous les cas, elle a l'air pas mal.

    - j'ai un boulot. Je boucle mes fins de mois sans problème pour le moment même en étant seule. Je suis dans un grand groupe et quelles que soient mes missions aujourd'hui, je pourrai probablement en porter d'autres plus enthousiasmantes demain (enfin j'espère en tous les cas).

    - Je suis en bonne santé (check up à l'appui) et mes enfants aussi. Et quand la santé va, tout va.

    - j'arrive encore à prendre un ou deux cours de chant par mois. C'est peu, mais c'est mon petit moment à moi. Et aux dires du prof, je progresse ;-) (il est gentil :-))

    - j'ai un amoureux dont le divorce sera probablement prononcé avant le mien et qui n'a qu'un objectif : me rendre heureuse. En attendant, je profite de chaque moment partagé ensemble, même s'ils sont encore rares à cause de nos déplacements respectifs et de nos enfants.

     

    Bonnes fêtes de fin d'année à tous !

     


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  •  

     

    Ralentir pour mieux agir

    Depuis août, c’est la course. La course contre la montre, la course dans tous les domaines de ma vie. Jusqu’à la limite du burn out. J’ai la chance d’avoir une famille qui m’accueille les bras ouverts dès que je peux descendre les voir et une amie que je peux appeler à toute heure du jour ou de la nuit quand ça va mal. Mais ca ne suffit pas toujours.

    Cette semaine mon fils a encore fait une crise. Une crise au point de casser encore ses portes de placard et faire un trou -le 3ème depuis 1 an et demi- dans le mur. J’ai donc pris mon mercredi. Pour m’en occuper. L’emmener voir une psychologue pour entamer une démarche et prendre du temps pour se poser ensemble.

    J’ai pris le temps de faire appel à un expert immobilier agréé par le tribunal. Ca va encore me coûter un bras. Mais au moins, ce sera la seule expertise valable dans notre conflit pour connaître le véritable prix de la maison et savoir enfin si on peut se mettre d’accord, ou vendre à un tiers.

    Mon ex de son côté me relance régulièrement depuis quelques semaines pour qu’on se « redonne une chance ». Autant vous dire que si je ne veux pas le braquer, je n’ai pas du tout envie de replonger et qu’à chaque texto qui s’affiche avec son nom, j’ai une mini crise d’angoisse « qu’est-ce qu’il va encore me sortir cette fois ? ».

    Côté boulot, j’apprends à dire non. On m’a demandé de produire une note stratégique. J’ai refusé, arguant que c’était à la personne qui avait été nommé mon responsable de le faire. Ce qu’il n’a pas fait et que mon N+2 est donc en train de pondre en s’agaçant. Fallait réfléchir avant monsieur. Je vais encore devoir passer une semaine quasi entière à Paris la semaine prochaine. Et après, j’aspire et j’espère trouver un rythme un peu moins soutenu. C’est pas gagné. Mais l’équilibre de ma petite famille à trois en dépend.

     

     


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  • Pesante solitude

     

    Fatiguée.

    Je suis fatiguée.

    Fatiguée pour ne pas dire épuisée.

    Au boulot, on me presse comme un citron. On me colle depuis septembre un nouveau responsable qui n'a pas mon expérience et qui est très absent en ce moment parce qu'il a actuellement "des problèmes personnels" (comme si moi je n'en avais pas). Du coup je me tape tout le job toute seule. J'ai les compétences, mais pas la reconnaissance.Merci la réorganisation qui me fait perdre mon poste pour me coller sur un autre où je disparais quasiment de l'organigramme. On me demande de faire de nombreux déplacements y compris les semaines où j'ai mes enfants. Je n'ai pas trop le choix. J'exprime clairement ma position. Je dis clairement que c'est moi qui devrait être la responsable du mec qu'on m'a collé au-dessus de moi. Mais évidemment, même si mon n+2 sent qu'il a peut-être fait une erreur (c'est moi qu'il sollicite en direct sur les gros dossiers depuis 3 mois et les 3 projets menés ensemble ont été des succès), il ne peut plus faire machine arrière. Et mon N+1 est un réseauteur et un lèche-cul de première, dixit un ancien collègue à lui qui le connaît bien mieux que moi.

    Du coup, mes enfants me manquent encore plus car en 5 semaines, je ne les ai quasiment pas vu, ou très peu. C'est terrible à vivre. Quand je les vois j'ai envie de leur faire plaisir. Ils saisissent les failles et deviennent ingérables, insupportables, désobeissants.Je finis par craquer. Et tout finit en cris, en pleurs et ensuite je culpabilise d'avoir débordé. A l'école, mon fils a des problèmes. Il a des comportements violents. Et c'est encore moi qui vais devoir gérer, car le futur ex-mari, lui, est dans le déni.

    Je suis fatiguée.

    Très fatiguée.

    Mon futur ex-mari demande près de 40 000 euros de plus que ce que je peux mettre dans la maison. Malgré une visite chez le notaire dont l'estimation est plus basse que ma proposition, le futur ex-mari agite des estimations d'agence qui sont largement supérieures et nous n'arrivons pas à trouver un compromis.

    Par dessus le marché, même si je ne regrette pas notre séparation,je vis une sorte de contre-coup. J'ai des images de la vie d'avant qui parfois m'assaillent. Un sentiment de tout voir s'écrouler ou partir en cacahuète et de ne plus avoir la force de lutter.

    Je suis fatiguée.

    très fatiguée.

    Mon "amoureux" est en pointillés dans ma vie en ce moment. J'ai besoin de soutien, d'aide. Et il se contente de petits mots, de conseils qui me saoule. Arrête de me dire "regarde le verre à moitié plein" ou "tu es forte, tu vas y arriver" ou "prends soin de toi". Ca m'énerve. J'ai envie en ce moment que TU prennes soin de moi. J'ai besoin d'aide dans mon quotidien et tu ne partages pas mon quotidien. Du coup je m'agace. Je m'éloigne. Mes sentiments se noient sous la fatigue. Je ne les vois plus. Je ne les sens plus. Je me sens en colère.

    En colère contre ce sentiment de solitude.

    Je me sens seule et fatiguée.

    Seule et fatiguée.


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