• Une fin d’année un peu mouvementée, avec une opération et un arrêt de travail jusqu’à fin janvier à la clé. L’envie – pour une fois - d’en profiter malgré mes habitudes de télétravail et du coup, les sollicitations quotidiennes de mon chef (il rentre à peine aujourd’hui et déjà je le sens pressens). La difficulté à laisser partir le ptit bout à la crèche tous les matins alors que je suis juste à côté et que je pourrais en profiter (mais malheureusement pas encore en état pour m’en occuper correctement). Une boule au ventre tous les matins, et tous les soirs, à force de le voir réclamer sans cesse son père et préférer être dans ses bras que dans les miens…

     Qu’ai-je fais de travers pour mériter ce désintérêt ? J’ai parfois l’impression que les rôles sont inversés. C’est moi qui le dépose le matin, le papa qui vient le « libérer » tous les soirs. C’est moi qui le gronde et le punis le plus souvent. C’est le papa qui donne le bibi du soir et le câlin associé et c’est tellement ancré dans ses habitudes qu’il ne veut pas y déroger à moins que le dit papa ne soit pas là… Et encore, il le réclame quand même.

     Je suis fière d’avoir su laisser toute sa place au papa pour qu’il s’en occupe autant que moi. Et il s’en occupe très bien. Mais dieu que c’est dur de sentir que ce lien charnel « mère-fils » dont tant de mamans parlent, ne fait pas partie de notre relation. Cela me manque de plus en plus et de plus en plus fort. Si je devais formuler un vœux pour 2010, ce serait celui là. Découvrir enfin cet amour incommensurable d’un fils pour sa maman…


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  • Petit bonhomme, tu grandis si vite. Tu marches depuis seulement quelques semaines. Ca ne change pas grand chose finalement et beaucoup de choses à la fois pourtant. Te sentir accroché à mes jambes et puis hop, tout d'un coup, ne plus te sentir, se retourner et te voir marcher tout seul, un sourire et un regard coquins qui illuminent ton visage.

    Tu réclames tout le temps ton papa et ça me rend triste que ce soit toujours vers lui que tu veuilles faire ton petit gâté du soir avant le dodo. Et en même temps j'adore vous regarder tous les deux partager ce moment de tendresse.

    Tu es tout mignon, tout gentil, facile à vivre.

    Et dire que je ne vais pas te voir pendant 4 jours.

    Bouh.

    Vivement vendredi soir...

     


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  • Le chéri est en déplacement quasiment une semaine. Je teste donc la vie "monoparentale", sans famille sur qui compter qui plus est, pendant 4 jours complets.

    C'est parti.

    Jour 1 :

    7h00. Lundi matin. Le chéri fait sa valise et nous abandonne quelques jours pour son boulot. Un sentiment mitigé s'empare de moi. Un peu d'appréhension sur l'organisation, la gestion "toute seule" de la vie courante avec un ptit loulou sur les bras. Mais aussi l'impression que c'est une semaine de vacances qui démarre. Il va en effet me falloir rentrer plus tôt du travail pour récupérer le ptit bout et m'en occuper. Je ne pourrais pas aller à mes deux séances de sport hebdomadaire pour le garder et aurais donc l'intégralité de mes soirées à venir en mode cocooning.

    8h00. Ouh là là, le chéri a décidé d'emporter le fer à repasser. Vite vite, ajouter au planning déjà chargé du matin une séance de repassage pour que le ptit bout ait des affaires à peu près soignées à se mettre ! Ca commence bien tiens ;-)

    17h10. Oups ! La journée passe si vite. Il est déjà plus de 17h et je suis encore en plein dans mes dossiers. C'est en fin de journée que je suis la plus efficace en règle générale. Mais là, je commence à m'affoler : j'ai carrément failli oublier qu'il me fallait partir à la crèche ET faire quelques courses.

    18h00. Le ptit bout teste pour la première fois l'assise du caddie. Ca l'amuse. Mais pas trop longtemps quand même. Arriver les bras chargés à la maison, tout sortir de la voiture pendant qu'il s'impatiente, bouh. Heureusement que ce n'était que quelques bricoles, mais des bricoles indispensables pour la vie du loulou (et oui, plus de couches et de lait, dur dur la vie d'un bébé).

    20h00. Hop, il est au lit. Je suis passablement fatiguée mais tout s'est bien passé. Je grignote une carotte, quelques pâtes et un yahourt en admirant le ténébreux Gérard Lanvin et en m'imaginant dans ses beaux bras musclés à la place de la petite Ledoyen... Arf.

    23h30. Mes petits yeux se ferment. Je m'endors paisiblement en profitant pleinement de toute la place pour m'étaler. Un délice.


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  • Et voilà. J'ai renouvelé l'expérience. Cette fois, je me suis absentée deux jours entiers pour raisons professionnelles. J'ai donc du laisser le loulou une fois de plus à mes beaux-parents le vendredi, et à mon homme le samedi. Tout s'est bien passé. Je crois que tant que je ne les vois pas tourner autour, ça va. C'est un truc bizarre, mais bon, on va devoir faire avec. Même si j'ai bien senti une pointe d'envie dans la voix de maman, bien déçue de ne pas avoir encore eu l'occasion de garder le loulou pour nous... Et le pire, c'est que ce n'est pas pour demain...

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  • Samedi soir, nous sommes invités à une soirée "sans enfant". Il va donc falloir le faire garder. Nous allons donc laisser bébé toute la soirée et la nuit chez... mes beaux-parents. Et voilà. J'ai compris ce qui me rend malade. LE TRUC qui me ronge, c'est de ne pas avoir le choix. Dès que nous aurons besoin de le faire garder pour une soirée ou un dépannage, ce sera forcément par eux (ou à terme une babysitter si vraiment on est coincés). Je crois que ce qui me dérange le plus au fond, c'est ça. C'est de ne pas pouvoir avoir le choix. C'est de mettre forcément mes propres parents "out" de cette relation de proximité vu qu'on ne va pas faire 350 km pour descendre faire garder le loulou pour une soirée, évidemment. Je sais bien qu'on n'y peux rien, qu'il faut que je m'y fasse, mais ça n'empêche pas la contrariété de me harceler...

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