• Ca reste à confirmer par une prise de sang, mais à priori... C'est parti. Il semblerait que les deux petits traits rouge qui se sont affichés sur le test ce matin marquent le début d'une nouvelle histoire. Je ne veux pas m'emballer pour l'instant. Il faut encore que cette petite chose tienne le choc et passe la période délicate du premier trimestre. Mais je crois bien que cette fois, le projet BB2 est bel et bien lancé.


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  • Je ne suis pas ces choses là de très près. Le calendrier je veux dire. Alors quand il y a eu cette succession de symptômes, de ballonements et une suspicion de retard... J'ai cru que peut-être. J'ai même acheté un test. Qui n'a pas fonctionné d'ailleurs. Et puis vlan. Les chutes du Niagara.

    Déception. Et désormais, la peur que ça  ne fonctionne pas. Pas assez vite. Surtout vu la fréquence naturelle de nos étreintes, que nous n'avons pas envie non plus de rendre "systématiques".

    Bref, c'est dommage. Ca serait bien tombé. Pile dans l'été. Histoire d'avoir une absence pas trop gênante pour le boulot. Et pas trop tard, pour ne pas avoir trop d'écart avec le petit bonhomme.

    Au moins maintenant je suis certaine que c'est ce que je veux. J'ai même passé la journée à regarder des faire-part de naissance... C'est dire !

    So, let's go !


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  • Et oui, bientot 15 jours de vacances, loin, très loin, très très loin... Un beau voyage qui nous attend. Bien entendu, c'est 3 jours avant le grand départ que le boss a fini par sortir de sa léthargie pour m'assommer de boulot que je n'aurais donc pas le temps de boucler avant de partir. Mais je m'en fous. C'est bien comme ça. Retrouver la frénésie, être débordée et puis de toute façon, ce qui ne peut être fait attendra bien mon retour.

    Devoir laisser le petit bonhomme pendant 15 jours, un défi. Un arrachement. Jamais la séparation n'aura été aussi longue. J'espère surtout qu'il ne sera pas triste, qu'on ne lui manquera pas trop. J'essaie de lui expliquer qu'il va partir en vacances chez ses grands-parents, mais il ne comprend pas vraiment que nous ne seront pas là pendant si longtemps. Moi ça ira, mais lui ? Il sera chouchouté, c'est certain, mais il est souvent ronchon quand l'un de nous deux manque à l'appel. Alors là, les deux d'un coup... et pendant deux semaines... Enfin, c'est ainsi. Il faut ce qu'il faut. Il y a bien des choix à faire. Et l'emmener avec nous à son âge ne nous aurait pas permis de profiter pleinement. Il est encore trop petit. Et vu le coût du voyage, vu qu'on ne va certainement le faire qu'une fois dans notre vie, autant le faire BIEN ! Et oui, je suis une mère "indigne" qui abandonne son petit pour se barrer en vacances ;-)

    Encore tant de choses à faire avant de partir... Tant de choses à penser... A préparer... Allez, j'y retourne ! Bye Bye !



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  • Chaque fois que je m'absente deux jours pour le boulot, je n'y coupe pas. Passé les premières heures des retrouvailles, dès le lendemain, j'ai droit à une crise. Le petit bonhomme me fait payer mon absence en étant infernal, lui qui est d'habitude si agréable et facile à vivre. Et là, pas manqué. lundi et mardi à paris. Résultat, mercredi matin : crise du loulou qui ne veut pas s'habiller, pas aller à la crèche, pas rentrer dans la voiture, pas sortir de la voiture etc... Epuisant.


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  • Mon fils me frappe un matin sur deux quand je viens le lever (il est pourtant déjà réveillé), parce qu’il préfère que ce soit son père qui vienne le prendre. Et parfois, il envoie la main sur moi dès qu’il est contrarié. Juste comme ça. J’ai beau l’avoir mis des dizaines de fois au piquet pour le faire réfléchir à la question, le gronder, lui expliquer sur tous les tons… il se calme sur le moment, mais il recommence toujours.

    Il me dit « au-revoir » avec le sourire quand je le laisse à la crèche ou que je pars de la maison, même pour plusieurs jours alors qu’il se met à hurler dès que son père disparaît ne serait-ce que quelques minutes de son champ de vision, pour sortir la poubelle par exemple.

    Heureusement, il y a d’autres choses, d’autres moments. Mais j’avoue que j’ai du mal à trouver cet amour inconditionnel et transcendantal dont parlent toutes les mamans. Franchement, faire un gosse pour qu’il soit collé aux basques de son père en permanence et vous calcule à peine, moi je dis les enfants sont ingrats. Et sincèrement, à l’heure où je m’interroge sur l’opportunité (ou pas) d’en pondre un second, je ne suis pas certaine de trouver en moi la force de me lancer quand je vois comment cela se passe, toutes les contraintes que cela engendre et surtout, surtout, toute l’énergie que cela demande.

    Et pourtant, il est adorable, calme, gentil et obéissant. Qu’est-ce que cela serait s’il était turbulent ? Non parce que faut pas rêver, avec un deuxième, ce ne pourra qu’être pire. Il sera forcément moins calme. Ce sera donc 2 fois plus épuisant, 2 fois plus contraignant et certains diront (je les entends déjà) « mais deux fois plus gratifiant et merveilleux aussi ! ». Mouais.

    Pourtant, je n’ai pas envie de faire de lui un enfant unique. J’aimerais qu’il ait une vraie famille qui reste quand son père et moi ne seront plus de ce monde. Un frère ou une sœur sur qui compter, des neveux et des nièces. Bref… Une fratrie, c’est quand même important.

     

    Simplement à cette heure, j’ai beau me convaincre que ce serait bien, je n’arrive pas à y croire. Je n’ai pourtant plus l’âge de me permettre de réfléchir pendant des années. J’espère que, comme par miracle, comme pour le premier, j’aurais un déclic et que je sentirais que c’est le bon moment. Ou pas.

     


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