Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Devinez qui se tape l'incruste pour la journée demain aux côtés de beau-papa qui entame une nouvelle journée de travaux après s'être reposé toute la journée chez nous mercredi ? Je viens de l'apprendre et, furax, j'ai vidé mon sac à l'homme, le sommant de faire passer les bons messages à ses parents au plus vite s'il ne souhaite pas que ce soit moi qui les fasse passer, et certainement pas en douceur (je ne sais pas d'ailleurs si je saurais tenir ma langue demain, d'autant que n'ayant pas encore fait nos courses de la semaine, je n'aurais pas grand chose en stock pour préparer un repas et que merde quoi).
De toute façon, j'avais déjà quelque chose de prévu pour ptit bout et moi demain après-midi. Nous n'aurons donc à supporter sa limace présence que le matin et pour le déjeuner aussi, bien entendu. Je suis hyper soulagée d'avoir anticipé sans vraiment le savoir et de la planter là. Toc. C'est déjà ça.
Publié par Titinette à 20:31:57 dans Double je | Commentaires (2) | Permaliens
Le beau-père était censé se reposer à la maison. Mais le voilà qui débarque mercredi matin 9h, avec la belle-doche. Sont-ils juste de passage pour déposer un outil ou en récupérer un autre ? Il semblerait au départ. 10h, ils sont toujours là. Le beau-père regarde l'homme travailler dans le jardin. La belle-mère est assise à la table du salon, feuilletant un magazine de décoration en distillant ses commentaires. Je suis là, je tourne en rond, je dois aller prendre une douche mais j'attends qu'ils s'en aille... 11h. Ils sont encore là. Ils ne font rien de particulier, mais ils sont là. Je les abandonne pour aller me préparer car j'ai invité ma belle-soeur à venir passer l'après-midi. 2 transats, un soleil certes timide et papotage entre filles sont au programme. 11h30, je bouillonne. Dois-je m'atteler en cuisine pour préparer un repas pour 4 ? Personne ne dit rien. Alors je pose la question à la belle-mère "vous avez prévu quoi à midi ? Vous déjeuner là ?". "Oh, ne te dérange pas, on va commander une pizza !". Hein ? Mais moi j'ai pas envie d'une pizza ! Me voilà parti à décongeler de la viande et à improviser un accompagnement à base de pommes de terres car la belle-doche, elle aime rien. C'est toujours compliqué pour trouver un truc qu'elle aime. Un gratin ? Une quiche ? Oui mais sans fromage alors. Une salade ? Oui mais juste de la verte, sans maïs ou autres petites choses pour l'agrémenter. Bref. Ils resteront toute la journée. Adieu le papotage entre fille, adieu les transats au soleil (je n'en ai que deux), nous voilà à passer l'après-midi en "famille". Yeahhh. J'étais certaine que ça arriverait pendant cette semaine de vacances. Et je m'étais dit, si c'est le cas, je profiterais de l'incruste de la belle-mère pour m'échapper, lui laisser le mioche et aller faire les boutiques. Sauf que là, ben j'avais du monde. Alors ben j'ai juste du supporter leur présence imposée toute la journée. Font chier quand même. Groumpf.
Publié par Titinette à 08:31:59 dans Double je | Commentaires (4) | Permaliens
A force de jouer les chefs de chantier depuis 6 ans, même - et surtout - quand on ne lui a strictement rien demandé, comme aujourd'hui, il fallait bien qu'une merde finisse par arriver. Et voilà, c'est aujourd'hui, à la toute fin d'une nouvelle journée de travaux, que le beau-papa intrépide et inconscient du danger malgré de multiples avertissements de notre part, s'est pris un coup de pelleteuse en pleine tête.
Pompiers, gendarmes, urgences... Voilà plus de 2h que j'attends des news. Ca commence à faire long.
Arf j'vous jure, ces beaux-parents, faut toujours qu'ils trouvent un moyen tordu de vous gâcher les vacances ! (et ho, ça va hein, si on peut plus plaisanter pour faire baisser la tension et le stress alors merde).
Publié par Titinette à 21:33:27 dans Double je | Commentaires (0) | Permaliens
Je me sens parfois toute sèche à l'intérieur. Ma peau en est actuellement le reflet, écailles, tiraillements, brûlures... Toute sèche dedans. Et dehors. Je suis comme un morceau de bois flotté. Je flotte au dessus de la vie que je regarde passer, filer, défiler. Suspendue. Eternel recommencement de la vie. Tous les mêmes échos dans la tête, les mêmes refrains sur les lèvres. Les vies se ressemblent à l'intérieur, même si les reflets extérieurs, les vernis, les façades donnent le change pour paraître plus belles, plus brillantes, plus too. Les fêlures, les craquelures sont partout.
Aller d'un point A à un point B. Puis du point B au point C. Puis du point C au point D. Parfois on saute le E, le F ou le point G. On revient en arrière mais on a perdu un bout de l'alphabet en route. Too late. Et puis on ne sait pas trop quand il sera le moment de sauter dans la case Z. Allez Zorro, avoue. Tu sais pas où tu vas et tu frappes au hasard avec ton épée sur ton cheval dézingué qui en a marre de parcourir le monde. Parce que n'importe où que tu ailles, c'est pareil. Et quand tu reviens, c'est encore pareil. Et quoi que tu fasses, ce sera toujours la même chose parce que tu trimballes trop de trucs chiants dans ta tête. Alors faut la couper hein. Ou la vider. Laisser les trucs dégoulinants et collants, et puants, et gluants s'échapper. Jusqu'à ce moment, très court, où tu es toute légère. Et puis hop, ça recommence, doucement. Comme les mauvaises herbes. Tu arraches tout. Mais c'est toujours là. Surface plane quelques heures, quelques jours, quelques semaines. Et puis, discrètement, ça revient, ça repousse, ça foisonne. Et tu te dis "Merde, faut recommencer encore". Quelques jours sur pause, ce serait pas mal pourtant. Mais non, sinon la bande s'emballe et ça s'embrouille partout. Ca fait des noeuds. C'est chiant. C'est chiant la vie. C'est fatigant. Pourtant y'a plein de bons petits moments et de petites choses furtives qui sont bonnes à prendre. Mais faut les mériter putain. Faut les mériter grave. Et voilà. Alors qu'aujourd'hui j'aurais voulu me dorer la pilule 5 mn en bouquinant les vies de deux fashions monument de l'histoire qui ont eu des vies de folie avec des débordements et des excès sans commune mesure que tu te demandes comment c'est possible autant de trucs de dingue et que l'excuse du talent incommensurable est parfois quand même un peu limite malgré tout... Bref, j'aurai voulu bouquiner un peu et devines quoi ? Il fait un temps de merde. Et merde...
Publié par Titinette à 11:49:57 dans Double je | Commentaires (4) | Permaliens
Oh que la semaine va être longue. Longue et chargée. Car je dois boucler en 10 jours tous les dossiers qui doivent voir le jour début juin. Car... dans 10 jours, je prends... 10 jours de vacances !!! Alléluia. 3 jours d'escapade italienne au programme et le reste à la maison, pour mettre un grand coup aux derniers travaux qui nous restent (on a un peu mis la pédale douce depuis un an, trop fatigués par tout ce bordel, trop perturbés par l'arrivée d'un ptit bout dont on a voulu profiter au maximum, et trop à sec pour déléguer).
Bref, j'ai hâte. Hâte et en même temps j'appréhende le retour du beau-père tous les jours de la semaine pour les travaux et encore plus celui de la belle-mère qui s'incruste parce q'u'on dirait qu'elle à rien de mieux à faire que de venir bouquiner dans MON canapé. Je la vois venir de loin. J'espère qu'elle saura respecter ce temps de vacances mais je doute qu'elle ne saisisse pas l'occasion pour se taper l'incruste histoire de voir le ptit bout. J'enrage d'avance mais soyons zen. Ne présageons pas le pire. Peut-être que je pourrais profiter (à peu près) tranquillement de mon chez moi.
Publié par Titinette à 14:59:16 dans Double je | Commentaires (1) | Permaliens
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