Un jour triste, Un jour gaie
Fataliste ou Amusée
Un jour Oui, Un jour Non
Moi je suis Caméléon...
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Bon. Il m'a fallu trois jours pour encaisser le coup. Trois jours pour me faire une raison. Trois jours pour me poser et me dire que je ne vais pas continuer à vivre comme ça, dans l'attente et Ca, c'est ce que je me disais ce matin, coincée dans mon train retardé par les chutes de neige. Mais le pire, c'est que cet après-midi, alors que je me suis retrouvée à nouveau en présence de mon directeur national, j'ai ressenti une sorte de culpabilité par rapport à ma réaction face à lui alors qu'il était sincèrement heureux de m'annoncer une « bonne nouvelle ». Je sais bien qu'il est honnête au fond, qu'il n'avait peut-être pas connaissance réellement de ce qu'un autre m'avait promis (surtout que ces deux là ne s'apprécient que moyennement) et qu'il n'avait pas conscience que cet entretien que je réclamais (notamment pour négocier figure toi cher Caliban ! Mais on ne m'a pas laissé m'exprimer, il a fait sa demande aux RH pour moi sans qu'on en discute ensemble avant) avait tant d'importance pour moi.
Je déteste cette sensation que j'ai eu aujourd'hui : me sentir nulle et indigne de cette « augmentation ». Chaque fois que j'ai ouvert la bouche pendant notre réunion, j'avais l'impression qu'il me jugeait, que je ne disait que des choses sans intérêt, qu'il pensait en m'écoutant que je ne mérite pas mieux que ce que j'ai eu. Je sais, je suis totalement paranoïaque. Mais j'ai vraiment l'impression de l'avoir déçu et je n'aime pas ça du tout.
Bon... Entre l'état de frustration d'avant, et l'état de culpabilité et de paranoïa d'aujourd'hui, je ne sais pas ce que je préfère. J'espère trouver rapidement un équilibre parce que je suis fatiguée de me prendre autant le choux avec tout ça. Allez. On va essayer de trouver le sommeil, ce soir, dans cette chambre d'hôtel qui ressemble toujours à la précédente, tant et si bien que je vais finir par m'y sentir presque comme chez moi à force d'y passer tous mes séjours ;-)
Publié par Titinette à 23:02:21 dans Titi at work | Commentaires (4) | Permaliens