
Je crois que je ne me suis jamais autant fait ch*** au boulot.
Faut dire aussi, vu nos clients, qu'il était fort prévisible qu'en cette période ce serait excessivement calme. Et dire qu'au moment de l'entretien de négociation ils n'ont absolument pas voulu démordre de leur salaire minable sous prétexte qu'avec les congés payés qu'ils allaient devoir me régler à la fin, s'ils augmentaient le salaire, ça ne rentrait soi-disant plus dans leur budget prévisionnel. Hum hum. C'est ça... ben voyons. Alors que j'étais prête à leur jurer, promettre, cracher (nan, là je déconne, vous me voyez cracher moi ???) que je les prendrais quand ils voudraient ces quelques jours de vacances pour qu'ils n'aient pas à les payer, mais à condition d'un salaire décent. Ils ont refusé (sont vraiment nuls les boss quelquefois...).
Et aujourd'hui, laissez moi rire (jaune et limite prête à lui foutre une baigne) quand j'entends dans la bouche de mon patron le début d'une tentative d'essai d'incitation à prendre quelques jours. Mais de qui se moque t'on ??? Hein ? J'ai rien à faire, certes. Je l'avoue, même à lui s'il veut l'entendre. Mais je ne vais pas reculer à deux mètres du bol de sangria comme dirait l'autre. Parce que se serrer la ceinture pendant 6 mois en attendant le pseudo bonus des congés payés et de l'indemnité de précarité, ça m'a couté moa môsieur. J'en ai bavé (tiens, prends un peu de bave sur le revers de ta veste !). Je vais pas lâcher une miette de ce que vous me devez bande de chiens !
RAaaahhh. Ca fait du bien de temps en temps un peu de grossièreté... Ca défoule tiens :-)