• J'ai lu récemment "une femme amoureuse est plus efficace que le FBI". C'est pas faux. Me voilà désormais à surveiller sa toute nouvelle messagerie sans qu'il puisse s'en douter une seconde.

    "Je suis toujours très content de nos retrouvailles qui me replongent dans ces merveilleuse années d'adolescent et dans les souvenirs de nos deux années de complicité, et je reste confiant pour la suite de nos nouvelles aventures vituelles, téléphonique, physique, peu importe, je profite de tout ce que tu peux m'apporter." Envoyé ce matin.

    Quand je lis ça, je comprends qu'il n'a manifestement AUCUNE intention de mettre un terme à ces échanges, quoi que je dise.

    J'attends la naissance (si j'y arrive), et il me faudra prendre les choses en mains. Je ne peux pas rester là les bras croisés, les regarder nouer de nouvelles relations. Trop dangereux pour notre couple.

    Cette nuit, j'ai rêvé que nous nous étions séparés. J'étais très triste, très malheureuse d'avoir perdu mon homme, notre vie de famille et notre maison.

    Mais je n'ai pas l'intention de partager non plus. Et ça, va falloir que l'autre bouffonne en prenne conscience tôt ou tard.


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  • Leurs échanges se poursuivent. Maintenant, c'est lui qui suggère que ce serait bien de s'appeler et de se voir. Il la laisse décider. C'est comme si les rôles s'étaient inversés. Dans mon état je ne sais pas combien de temps je vais tenir sans craquer. Il me faut pourtant résister pour savoir ce dont il est vraiment capable, pour ne pas laisser de place au doute, pour avoir une vrai raison de faire une crise (une vraie raison pour tout plaquer ?)

    Moi qui devrait être sereine, heureuse d'attendre l'arrivée de cette petite fille, ravie de construire ma famille... Je ne suis qu'une boule d'angoisse.

    Putain, mais pourquoi ca doit arriver "maintenant" !?

    Je sens que mes prochaines nuits vont être difficiles...


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  • Quelque chose clochait. Il me manquait le début, les premiers échanges. Je le voyais bien. Et là, à son dernier mail envoyé ce soir (quel empressement dans les échanges…) j’ai soudainement compris. En réalité, c’est elle qui a repris contact avec lui. Lui avait essayé de la joindre via un site de copains qu’elle ne consultait manifestement pas. Mais elle, elle a retrouvé sa trace, via son boulot. J’ai donc retrouvé les premiers messages… Et on dirait bien que la miss ne s’est jamais vraiment remise de ce premier amour et premier chagrin d’amour. Du coup, cette double volonté de se retrouver m’inquiète.

    Comme si j’avais besoin de ça maintenant. Maintenant que me voilà grosse comme une baleine, fatiguée, les traits tirés.  Décidément, il sera dit que cette grossesse ne sera pas sereine. Pas sereine du tout. Ses intentions de le revoir sont à peine voilées « au plaisir de se « re »-connaître », conclut-elle. Et vu qu’il avait envie de la retrouver aussi, je doute qu’il résiste à la tentation de reprendre contact «  en vrai ». Donc à moins qu’elle soit devenue repoussante… C’est une fille qui a l’air intelligent, apparemment cultivée. Si « revivre ses émotions d’adolescente » sont dans ses intentions, elle parviendra certainement à ses fins.

    Je commence à bouillir, à avoir du mal à respirer, à me sentir mal. J’aimerai tant pouvoir vivre ces quelques mois à venir comme un bonheur, celui de construire notre famille. Mais non. Il va me falloir encore du cran, de la force et de l’énergie pour lutter contre les doutes, les craintes, les remises en question, tout ça par-dessus la fatigue et la chaleur… Non, vraiment, je n’avais pas besoin de « ça » maintenant…


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  • Ce n’est probablement pas la peine de s’inquiéter. C’est la conclusion de ma nuit agitée après avoir découvert hier soir que l’homme est à nouveau entré en contact avec une de ses ex. Il faut dire qu’il n’est pas discret, ou bien est-ce moi qui suis vraiment sensible aux « signes ». Mais après l’avoir entendu tapoter pendant de longues minutes hier soir sur son ordinateur (alors qu’en principe il ne fait que surfer) et avoir reçu une réponse très vague à ma question « Mais tu fais quoi ? Tu écris un roman là ? A qui ? » (réponse « je réponds à un mail ») Mouais. J’ai du me résoudre à trouver la réponse toute seule.

    Une ex donc. Auprès de laquelle il s’excusait de son comportement, de la façon dont il l’avait quitté etc. Une ex qui lui répond. Qu’elle a beaucoup souffert, eu du mal à tourner la page etc. Une ex certes mariée mais sans enfant. Une ex. pleine de temps libre puisque dans l’éducation nationale. Une ex qui a un blog (oui, son adresse mail a suscité ma curiosité et me voilà ce matin à atterrir sur son blog) dans lequel elle écrit que si elle était un sport ce serait, je cite "Le sport en chambre, le seul sport qui ne fait que du bien et qui brûle des calories aussi !". Une ex à qui il écrit qu’il pense régulièrement à elle. Notamment lors de notre voyage en Italie (super, merci pour le romantisme, on repassera). Il cite une date très précise (j’imagine le jour où ils ont couché ensemble pour la première fois).

    Alors bon, je me dis que pour l’instant, il  n’y a pas le feu. Mais avec la période de disette sexuelle qui s’annonce (1 parce que je ne suis pas au top de ma forme et 2 parce qu’il m’a déjà avoué lors de ma précédente grossesse ne pas aimer faire l’amour à une femme enceinte… et que là, ben je n’arrive plus à le cacher même si je n’ai pris que 6 kg), j’ai quand même quelques craintes.

    Ne rien précipiter. Le feu s’éteindra peut-être tout seul, comme avec la précédente… Mais le profil de celle-ci m’a l’air tout de même largement plus… ouvert à ce type d’aventures.

    Rester vigilante. Sur mes gardes. Attentive. Tant que cela reste du domaine du flirt par mail interposé… Mais si elle saisi l’opportunité de l’appeler (il lui laisse son numéro), elle qui répond frémir à l’idée d’entendre à nouveau sa voix… Hum… Je ne sais pas où tout ça pourrait bien nous mener.


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  • Nausées ;
    Maux de tête ;
    Du mal à éliminer (ouais je sais c'est super glamour).
    Fatigue & sommeil ;

    sont les invités quasi-permanents de mes journées.

    Qu'on en finisse. Je n'en peux plus de devoir faire semblant d'aller bien et de trouver des tas de moyens détournés pour snober toute nourriture sucrée qui se présente à moi à cause de ce diabète qui est censé refaire surface (les croissants de l'un au bureau, les moelleux au chocolat de l'autre pour son anniversaire, les desserts de maman...).

    Et hop, à peine viens-je de finir d'écrire cette phrase que mon voisin de bureau vient d'agiter des kinder bueno sous mon nez et m'en propose si gentiment...

    Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! Vivement qu'ils sachent et qu'ils arrêtent de me harceler avec leurs délicieuses horreurs !

    Trop dur de résister à tant de tentation... Je ne dois pas craquer. Je ne PEUX PAS craquer. Ouhou que c'est dur :-( Encore 7 mois de frustrations à tenir.


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